Le ciel aura du ciel les couleurs d’un nouveau matin
La mer en canon chantera la vague
perpétuée des caresses du sable
Les pierres du torrent éclabousseront de soleil
les eaux courant toujours entre les branches
Les arbres prendront de la hauteur
certains de compter encor au vouloir des racines
Quand de son lit défait
la terre ne garde en mémoire le secret des poussières
© Alain MORINAIS
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