A L A I N - FC - M O R I N A I S
"Merci de nous faire entendre et voir votre chant singulier." François CHENG de l'Académie française __________________________________________ "Je ferai à la manière des surréalistes : ouvrir au hasard "Au-delà du vent la poussière des roses", c'est ainsi que j'ai déjà lu "Et le temps vient" et "Le visage traversé du temps", me laissant sûre de rencontrer des mots pour moi. Merci" Annie ERNAUX Prix Nobel de Littérature
lundi 6 avril 2026
dimanche 5 avril 2026
Les cieux baignent la terre des couleurs d’un matin transparent de lumière.
La mer s’est retirée sur la ligne de mousse blanche où l’océan noie le ciel, là-bas, à la tombée des nues pastel de l’autre côté du jour. La plage étend ses sables roux à perte d’horizon, sous le miroir des eaux immensément oubliées des marées, laissant la place au ciel venu s’y poser. Des nuées blanches aux ombres de mystères se mirent en figures imaginaires marbrées de rousseurs ensablées. Les cieux baignent la terre des couleurs d’un matin transparent de lumière.
© Alain MORINAIS
samedi 4 avril 2026
"La nuit sera tango"
Nouvelle édition augmentée
Prix Paul VALÉRY 2025 décerné par la Société des Poètes Français
Prix d'excellence 2026 de l'Académie Internationale l'école de la Loire
Tu as des vers terribles qui ébranlent la sérénité de l’âme. Ton livre est une leçon de spiritualité à dimension humaine. La vraie spiritualité.
Et quelle écriture pour exprimer cette douleur sublimée !
Quand on a la force que tu as, avec ses faiblesses bien sûr ! pour surmonter de cette façon l’épreuve qui t’a été envoyée, on ne risque plus rien, tu es sur le chemin, et « quelqu’un » te guide.
Voilà ! je ne regrette pas d’avoir pris, sans l’attendre, le temps nécessaire à cette lecture : une lecture émouvante au plan affectif et édifiante au plan spirituel. Dans ton « Billet d’humeur » tu nous expliques que tu dis les mots comme ils te viennent ? continue ! car ils te viennent du cœur, de ton cœur, où les « experts » n’ont pas accès.
Un moment en l’autre possible
L’éveil est la rupture d’images arrachées de la nuit
quand l’instant se vivait ailleurs à songer la vie
et qu’à ouvrir les yeux
s’interroge
La brutalité des ombres
brûlées dans l’inattendu d’éclats en lumière
sans savoir qu’un songe fait du réel
un moment en l’autre possible
Le regard de l’aube peint le monde aux couleurs du rêve
ignorant de la nuit les restes
d’un sommeil embarrassé de veilles accumulées d’hiers
Au-delà des paupières respire de bleu le matin
dévalant l’horizon
dans le chant d’un oiseau gorgé de prochain
© Alain MORINAIS
vendredi 3 avril 2026
Des restes d’océan perdu au-delà du temps.
Pierre à pierre rongées de coques et d’algues brunes, s’étend l’estran enroché des ombres oubliées de la mer, retirée sur la ligne des ors de fin du jour quand le ciel s’éclaire à l’envers, baigné des ocres brûlés de lumière surgit de l’autre côté du fond des mers. Les orangés-jaunes prennent des éclats de nuit blanche sur fond de laitance grise et bleue, badigeonnant le crépuscule des illusions d’une aube ne sachant plus, en l’instant, se vivre au présent. Les reflets, au miroir des eaux lissées de la plage, donnent à la terre la transparence et la profondeur du ciel, posé là dans les flaques enflammées des restes d’océan perdu au-delà du temps.
© Alain MORINAIS
jeudi 2 avril 2026
"L'Oléronaise"
Extrait dit par l'auteur
à l'Astrolabe de Melun le 28 mars 2026
(enregistrement de Valery Dvoïnikov)
Des fleurs mortes
Bouquet fleurit de vieillesse
Fleurs brûlées d’avoir manqué d’eau
Restées là
Pétales figés de sécheresse
Couleur sablonnée terre de sienne
Immobiles en la brune éternité
Sur un coussin de mortes feuilles posées
En vasées de pierres séchées
De ce qu’il reste
Nous dit le temps des fleurs au-delà des saisons
Quand la mort donne à la vie le sens d’exister
© Alain MORINAIS
vendredi 20 mars 2026
mardi 17 février 2026
lundi 16 février 2026
dimanche 15 février 2026
mardi 10 février 2026
jeudi 11 décembre 2025
samedi 6 décembre 2025
Lecture publique à Cachan le 6 décembre 2025
samedi 22 novembre 2025
Disponible
dimanche 16 novembre 2025
Les 3 livres à DANY réunis en 1 seul...
mardi 4 novembre 2025
jeudi 30 octobre 2025
jeudi 16 octobre 2025
L'Oléronaise
Auteur inconnu : Guillaume
Sites web : https://oleron.short.gy/oleron
« Merci de nous faire entendre et voir votre chant singulier. » Ces mots ne viennent pas d’un voisin. Ni d’un ami bienveillant. Ils viennent de François Cheng. Écrivain. Académicien.
Et ils sont adressés à Alain Morinais. Un poète qui vit une partie de l’année sur l'île d'Oléron. Et qui vient tout juste de recevoir l’un des grands prix de poésie francophone : Le Grand Prix Luc Vuagnat 2025. Un prix prestigieux. International. Décerné lors d’un congrès où se réunissent les plumes du monde francophone, organisé par la Société des Poètes et Artistes de France à Écully, près de Lyon.
Et cette année, c’est une poésie écrite sur Oléron… qui l’a emporté. Petit moment de FIERTÉ quand même. Le recueil primé s’appelle :
« L’Oléronaise ». Soixante-dix pages de balades poétiques sur l’île,
entre la lumière, la mer, les marais et le vent. Mais aussi des questions plus profondes, sur le monde qui change, le climat qui dérègle, les repères qui s’effacent. Ce n’est pas un simple carnet de vacances. Une écriture qui sent la broue du matin. Et la houle de mer en hiver. Qui traverse les dunes et les marais… En se laissant porter par l’eau, la lumière, les saisons, les doutes. Parce qu’on est loin d’un carnet de vacances. Entre les lignes, on sent une INQUIÉTUDE TRANQUILLE. * Des choses qui changent * Des repères qui s’effacent. Une île qui ne tient plus tout à fait la même place dans le silence. Ni dans le cœur. Mais ce n’est pas un cri. C’est un chant. Calme mais précis. Acéré comme le vent de phare. Et doux comme un soir d’été au bord d’une claire
Alain Morinais n’est pas natif de l’île. Mais il y vit une bonne partie de l’année, en partage avec elle. Il l’observe. Il l’écoute. Et c’est peut-être ça le plus touchant dans sa démarche : Il écrit sur l’île sans chercher à la posséder. Il ne parle pas à sa place, il parle avec elle. Il la laisse respirer à travers ses mots.
Résultat :
Une poésie qui parle de chez nous. Sans se refermer sur nous. Ça fait du bien de voir que l’île inspire encore ce genre d’écrits.
Pas des slogans. Des mots qui respirent. Pas besoin d’être un gros lecteur pour y trouver quelque chose. Juste accepter de rester un peu. De lire lentement. De laisser une phrase faire son chemin.
Et puis, qui sait… Peut-être que ça relancera un vent de poésie quelque part à Boyardville ou dans le bourg, entre deux allers-retours sur le pont.
Parce que franchement... Une île capable d’inspirer un PRIX LITTÉRAIRE INTERNATIONAL… C’est pas rien.
—
Auteur : Guillaume
Sites web : https://oleron.short.gy/oleron
mercredi 10 septembre 2025
vendredi 5 septembre 2025
vendredi 15 août 2025
dimanche 3 août 2025
mardi 8 juillet 2025
Disponible...
Un Quatuor en poésie
Une œuvre poétique écrite non pas pour un quatuor, mais par un quatuor une formation d’amis fidèles, fidèles en amitié et fidèles en poésie.
Elena FERNÁNDEZ-MIRANDA,
Philippe COURTEL,
Roland SOUCHON,
Alain FC MORINAIS,
quatre sensibilités réunies pour le bonheur du partage ; ici, quatre visions du quatuor des saisons, quatre expressions singulières des sens, quatre plumes offertes à la poésie d’aujourd’hui, accompagnées d’œuvres picturales et photographiques, des créations graphiques réalisées par les mêmes auteurs.
Quatre poètes initiateurs de La Nouvelle Pléiade d’Arcueil nous proposent : Quatre mouvements de formes poétiques personnelles pour un ensemble polyphonique remarquable, chacun dans son tempo, jouant sa propre mélodie des mots. Une suite composée de pièces uniques, sans volonté de performances, ni de cohérence littéraire ; l’intérêt résidant uniquement dans la diversité des interprétations de sujets communs : les saisons, les sens.
Quatuor de sensations aux cordes harmoniques différentes, aux tonalités de voix gravées des encres contemporaines, dont l’ampleur des tessitures peut être une réponse aux attentes particulières de chacun.
vendredi 6 juin 2025
mercredi 28 mai 2025
jeudi 27 mars 2025
Un mot d'Annie ERNAUX Prix NOBEL de Littérature
"Je ferai à la manière des surréalistes : ouvrir au hasard "Au-delà du vent la poussière des roses", c'est ainsi que j'ai déjà lu Et le temps vient et Le visage traversé du temps, me laissant sûre de rencontrer des mots pour moi. Merci" Annie ERNAUX Prix Nobel de Littérature le 25 mars 2025
vendredi 21 février 2025
vendredi 10 janvier 2025
lundi 30 décembre 2024
mardi 24 décembre 2024
mardi 5 novembre 2024
lundi 23 septembre 2024
mardi 27 août 2024
samedi 18 mai 2024
lundi 1 avril 2024
Disponible - Opéra Poétique en 3 actes
Scène 1 L’enfance
Scène 2 Ne nous y trompons pas
Scène 3 L’horizon attend
Scène 4 De la vie n'est-il-pas
d'espérance
Acte 2
Scène 1 J'ai dans tes yeux peuplé les déserts
Scène
2 Aragon passe sous la fenêtre et chante
Acte 3
Scène
1 Simplement l'envie de se trouver
Scène 2 Assis aux portes du
réel et au-delà
Final
mercredi 28 février 2024
Disponible...

dimanche 18 février 2024
jeudi 4 janvier 2024
dimanche 15 octobre 2023
Disponible...
vendredi 18 août 2023
vendredi 11 août 2023
mardi 30 mai 2023
vendredi 26 mai 2023
mercredi 5 avril 2023
Prix Théodore de BANVILLE décerné à Alain MORINAIS
Présentation du Prix lors de la remise officielle le 31 mars 2023 par la Société des Poètes Français
Les textes sont plus ou moins longs, même courts, parfois... Mais la prose poétique d’Alain MORINAIS nous captive ! En nous parlant de toutes ces petites choses de la vie qui sont notre histoire commune, en nous décrivant les scènes de vie que nous partageons tous, il nous emmène dans un monde de merveilles et d’optimisme ! Nous ne lisons plus de la poésie : nous voyons naître, au fil du texte, un tableau ! Parce que toutes les couleurs sont présentes, pour construire le décor – pourtant bien réel ! - de nos rêves ! Je suis à peu près sure que tout peintre lisant Alain MORINAIS serait capable d’aller chercher toile et pinceaux et de se mettre au travail, emporté par des descriptions qui unissent, d’un seul tenant, le peintre et le poète aux mots !
Et, bien évidemment, comment ne pas tirer un parallélisme certain entre les textes poétiques d’Alain MORINAIS et la plupart des poèmes de Théodore de Banville, cet amoureux éperdu de l’Allier et de Moulins ? Écoutez plutôt : « Ô buissons d’églantier/ Jetant dans les ravines/ Comme un chêne le gland/ Leur fruit sanglant// Murmurante oseraie/ Où le ramier s’effraie/ Saule au feuillage bleu/ Lointains en feu »// (Les Stalactites, 1846) Dans quelques instants, vous ne pourrez plus douter que Théodore de BANVILLE adoube tout à fait Alain MORINAIS et se réjouisse qu’il soit, cette année, récipiendaire du prix portant son nom...
Véronique FLABAT-PIOT présidente du Jury des Prix de poésie de la Société des Poètes Français
In « Il est des matins de lumière à se rire du froid » Éd. De l’Écritoire du Poète », Thiais, 2022
Le Jardin des Gemmes
Rêves d’un Matin
Le ruisseau a le chant des pierres, éclairé des gouttes éclatées de lumière. Aux caresses des herbes couchées sur les rives, se coulent les rayons mouillés des rires du soleil, comme la source bue aux creux des mains, le reflet de joie d’une larme perlant aux paupières, des rêves d’un matin que plus rien n’exaspère.
Alain MORINAIS
mercredi 7 décembre 2022
De Elena FERNANDEZ-MIRANDA
Elena FERNANDEZ-MIRANDA
Auteure de "Les fantasmes d'APOLLINAIRE"
Très cher Alain,
À peine reçu ton livre, je me suis plongée dans la lecture de tes poèmes qui évoquent tant d'émotions.
À te lire je vois que tu es né poète, homme d'une sensibilité hors du commun, et les larmes me viennent aux yeux…
Tu joues avec les mots jusqu'à les rendre poétiques, différents, légers, jusqu'à les rendre des trésors profonds qui pénètrent l'âme.
Merci de ces poèmes, très cher Alain, qui sont ceux que j'aurais voulu écrire et incapable de le faire, tu les a écris merveilleusement pour moi ! Je t'embrasse
Elena
mercredi 19 octobre 2022
dimanche 4 septembre 2022
Retour de lecture de Marie VERMUNT
Poète et Présidente de l'Académie Renée VIVIEN
Cher Alain,
C’est un bain de poésie que nous offrent ces trois recueils*.
La beauté des images, toujours renouvelées, puisées dans le ressac d’une mémoire pelée à vif, sert une émotion distillée au fil des vers avec une délicatesse rare, une pudeur qui retient le silence à fleur d’âme.
Je te remercie infiniment pour ce beau moment de lecture, qui témoigne d’une vie intérieure intense saupoudrée de poussière de roses.
Bien amicalement
Marie Vermunt
* "La nuit sera tango" ; "Il est des matins de lumière à se rire du froid" ; "Au-delà du vent la poussière des roses".
mercredi 10 août 2022
Disponible
‘Il est des matins de lumière à se rire du froid’
Si quelqu’un peut dire que la prose poétique n’est pas de la poésie, alors Alain Morinais va le pourfendre sans coup férir et lui prouver le contraire au fil de sa plume…
J’ai ouvert son recueil comme n’importe lequel, croyant y lire des rimes et des vers… Surprise… de la prose mais si fine, si ciselée qu’elle pourrait facilement se réécrire en vers… Dès les premières pages, je me suis demandé si je n’allais pas cesser d’écrire… ses images et ses allégories en ont fait pâlir le film de ma caméra… Au fil des textes, nous l’imaginons un pinceau à la main, touchant et retouchant la couleur de ses mots… Le sable, la mer, la pluie et tous les éléments de la nature deviennent ses complices… Le recueil se déguste à la petite cuillère et moi qui suis gourmand je frise bientôt la crise de beauté… Tout ce qu’il dépeint est l’œuvre d’un artiste… Noter une citation ferait injure aux autres, vous pouvez tout lui prendre, jusqu’à ses propres mots, ils resteront gravés dans des reflets de lune… Il est déjà très tard… cette nuit sera longue de sueurs poétiques… le roman policier qui trône sur ma table de nuit languit à en mourir… Tiens voilà le sujet d’un roman… Qui a tué le polar ?... Une œuvre poétique pardi. Je crois que je ferais un assez bon limier… Cette nuit je le sais, j’écrirai tes poèmes.
En attendant, le vent me murmure à l’oreille des histoires de l’au-delà, de l’au-delà des mers... Il faut absolument lire ce recueil… car : « à la naissance du temps, le ciel se fait des trous, le soleil en profite, peu importe la suite… quand survient le printemps et que les fenêtres ne demandent qu’à s’ouvrir pour mieux voir la mer et le sable s’unir et s’attendrir au souvenir fané du sourire d’une fleur… »
Claude Dussert -








.jpg)






























