A L A I N - FC - M O R I N A I S
"Merci de nous faire entendre et voir votre chant singulier." François CHENG de l'Académie française __________________________________________ "Je ferai à la manière des surréalistes : ouvrir au hasard "Au-delà du vent la poussière des roses", c'est ainsi que j'ai déjà lu "Et le temps vient" et "Le visage traversé du temps", me laissant sûre de rencontrer des mots pour moi. Merci" Annie ERNAUX Prix Nobel de Littérature
dimanche 8 février 2026
Apprendre à vivre la nuit
De la marche endormie
des écrans plein les yeux
ouverts aux artificiers de rêves
étoilés lumineux
Apprendre à vivre la nuit
à l’envers des paupières
le regard éveillé traversé d’un rêve
aux matins du réel réfléchi
De ce réel à la réalité rêvée
bien au-delà d’un rêve
ces réalités d’autres réels
dissimulés sous l’abat-jour
© Alain MORINAIS
samedi 7 février 2026
Au-delà des cimes
Le vert profond des sapins de noir se terre à l’ombre des versants
les pieds noyés de brumes flottant à fond de val
couvert d’un lit de coton gris oublié d’un jour banal
quand la lumière coincée de l’autre côté ne sait plus
comment demain ni où pourrait-elle se lever encor
Les ombres de froid mouillé se brouillent de n’avoir su
qu’au-delà des cimes un printemps porte les rayons
à dévaler les pentes en un flot nouveau de vertes moissons
© Alain MORINAIS
vendredi 6 février 2026
Quelle qu’en soit la lumière
C’est l’heure où la lumière couche le soir d’un bout du monde
pour s’en remettre au matin de l’autre côté
au réveil en joie de la ronde
offerte au partage rêvé de fraternité
C’est l’heure où la lumière fait se lever le jour à l’autre bout
pour faire de la nuit sa table à réveillon
des rêves d’un lendemain revenu au soleil pour chacun
quelle qu’en soit la lumière
© Alain MORINAIS
jeudi 5 février 2026
Il me reste...
L’espace ouvert à tous les partages
Son ciel souriait de n’avoir pas choisi
Les ailes libres au bord du vide d’y rêver un autre âge
Les plumes aux caprices du vent se peignent aux couleurs de l’arc après la pluie
Sa terre avait les pieds ancrés d’humanité
Il était de là où il en décidait
Chacun en convenait
La force en sa présence primait le goût des autres
Il ouvrait la fenêtre où passait la lumière
Son regard parlait plus que les mots
Jamais sali des sombreurs d’existence
Il avait la clarté dont on devine la certitude d’espérance
Le tendre pardon des restes en souffrance
Son chemin avait semblé l’évidence
Chaque pas assuré ne pouvait imaginer l’envers
Il partit sans avoir compris pourquoi
Il me reste aujourd’hui le sens de sa vie
Jamais trahi
© Alain MORINAIS
mercredi 4 février 2026
L’image d’un fragment en l’instant arrêté
L’image d’un fragment en l’instant arrêté
dans le regard fabriqué des discours d’existence
ne porte en elle la fureur d’un monde
où la vie s’arrache des visions entendues
telles les leçons à regarder n’apprennent à voir
Extraire de l’apparence l’esprit des sens
en dedans et au-delà de ce qui s’offre à la vue
Au bord du vide les explosions en parcelles d’univers
quand s’accroche l’envie de vivre aux rives de l’imaginaire
Quand le réel prend la consistance des eaux vives de la source
et se dilue dans la lumière venue de l’intérieur
les yeux ouverts à ce qui ne se voit qu’à l’envers des paupières
Fureur et mystère d’un monde où la vitesse du temps
peut croire en chaque instant d’éternité la paix sa vérité
mais aussi le fragment infinitésimal d’un cahot
aux turbulences fantasques infernales
L’image d’un fragment en l’instant arrêté
dans un regard empreint de poésie se prend à rêver
© Alain MORINAIS
samedi 31 janvier 2026
Le 14 février 2026
lundi 19 janvier 2026
jeudi 11 décembre 2025
samedi 6 décembre 2025
Lecture publique à Cachan le 6 décembre 2025
samedi 22 novembre 2025
Disponible
dimanche 16 novembre 2025
Les 3 livres à DANY réunis en 1 seul...
mardi 4 novembre 2025
jeudi 30 octobre 2025
mercredi 22 octobre 2025
jeudi 16 octobre 2025
L'Oléronaise
Auteur inconnu : Guillaume
Sites web : https://oleron.short.gy/oleron
« Merci de nous faire entendre et voir votre chant singulier. » Ces mots ne viennent pas d’un voisin. Ni d’un ami bienveillant. Ils viennent de François Cheng. Écrivain. Académicien.
Et ils sont adressés à Alain Morinais. Un poète qui vit une partie de l’année sur l'île d'Oléron. Et qui vient tout juste de recevoir l’un des grands prix de poésie francophone : Le Grand Prix Luc Vuagnat 2025. Un prix prestigieux. International. Décerné lors d’un congrès où se réunissent les plumes du monde francophone, organisé par la Société des Poètes et Artistes de France à Écully, près de Lyon.
Et cette année, c’est une poésie écrite sur Oléron… qui l’a emporté. Petit moment de FIERTÉ quand même. Le recueil primé s’appelle :
« L’Oléronaise ». Soixante-dix pages de balades poétiques sur l’île,
entre la lumière, la mer, les marais et le vent. Mais aussi des questions plus profondes, sur le monde qui change, le climat qui dérègle, les repères qui s’effacent. Ce n’est pas un simple carnet de vacances. Une écriture qui sent la broue du matin. Et la houle de mer en hiver. Qui traverse les dunes et les marais… En se laissant porter par l’eau, la lumière, les saisons, les doutes. Parce qu’on est loin d’un carnet de vacances. Entre les lignes, on sent une INQUIÉTUDE TRANQUILLE. * Des choses qui changent * Des repères qui s’effacent. Une île qui ne tient plus tout à fait la même place dans le silence. Ni dans le cœur. Mais ce n’est pas un cri. C’est un chant. Calme mais précis. Acéré comme le vent de phare. Et doux comme un soir d’été au bord d’une claire
Alain Morinais n’est pas natif de l’île. Mais il y vit une bonne partie de l’année, en partage avec elle. Il l’observe. Il l’écoute. Et c’est peut-être ça le plus touchant dans sa démarche : Il écrit sur l’île sans chercher à la posséder. Il ne parle pas à sa place, il parle avec elle. Il la laisse respirer à travers ses mots.
Résultat :
Une poésie qui parle de chez nous. Sans se refermer sur nous. Ça fait du bien de voir que l’île inspire encore ce genre d’écrits.
Pas des slogans. Des mots qui respirent. Pas besoin d’être un gros lecteur pour y trouver quelque chose. Juste accepter de rester un peu. De lire lentement. De laisser une phrase faire son chemin.
Et puis, qui sait… Peut-être que ça relancera un vent de poésie quelque part à Boyardville ou dans le bourg, entre deux allers-retours sur le pont.
Parce que franchement... Une île capable d’inspirer un PRIX LITTÉRAIRE INTERNATIONAL… C’est pas rien.
—
Auteur : Guillaume
Sites web : https://oleron.short.gy/oleron
mercredi 10 septembre 2025
vendredi 5 septembre 2025
mardi 19 août 2025
Disponible
Nouvelle édition augmentée
Tu as des vers terribles qui ébranlent la sérénité de l’âme. Ton livre est une leçon de spiritualité à dimension humaine. La vraie spiritualité.
Et quelle écriture pour exprimer cette douleur sublimée !
Quand on a la force que tu as, avec ses faiblesses bien sûr ! pour surmonter de cette façon l’épreuve qui t’a été envoyée, on ne risque plus rien, tu es sur le chemin, et « quelqu’un » te guide.
Voilà ! je ne regrette pas d’avoir pris, sans l’attendre, le temps nécessaire à cette lecture : une lecture émouvante au plan affectif et édifiante au plan spirituel. Dans ton « Billet d’humeur » tu nous expliques que tu dis les mots comme ils te viennent ? continue ! car ils te viennent du cœur, de ton cœur, où les « experts » n’ont pas accès.
vendredi 15 août 2025
dimanche 3 août 2025
mardi 8 juillet 2025
Disponible...
Un Quatuor en poésie
Une œuvre poétique écrite non pas pour un quatuor, mais par un quatuor une formation d’amis fidèles, fidèles en amitié et fidèles en poésie.
Elena FERNÁNDEZ-MIRANDA,
Philippe COURTEL,
Roland SOUCHON,
Alain FC MORINAIS,
quatre sensibilités réunies pour le bonheur du partage ; ici, quatre visions du quatuor des saisons, quatre expressions singulières des sens, quatre plumes offertes à la poésie d’aujourd’hui, accompagnées d’œuvres picturales et photographiques, des créations graphiques réalisées par les mêmes auteurs.
Quatre poètes initiateurs de La Nouvelle Pléiade d’Arcueil nous proposent : Quatre mouvements de formes poétiques personnelles pour un ensemble polyphonique remarquable, chacun dans son tempo, jouant sa propre mélodie des mots. Une suite composée de pièces uniques, sans volonté de performances, ni de cohérence littéraire ; l’intérêt résidant uniquement dans la diversité des interprétations de sujets communs : les saisons, les sens.
Quatuor de sensations aux cordes harmoniques différentes, aux tonalités de voix gravées des encres contemporaines, dont l’ampleur des tessitures peut être une réponse aux attentes particulières de chacun.
vendredi 6 juin 2025
mercredi 28 mai 2025
jeudi 27 mars 2025
Un mot d'Annie ERNAUX Prix NOBEL de Littérature
"Je ferai à la manière des surréalistes : ouvrir au hasard "Au-delà du vent la poussière des roses", c'est ainsi que j'ai déjà lu Et le temps vient et Le visage traversé du temps, me laissant sûre de rencontrer des mots pour moi. Merci" Annie ERNAUX Prix Nobel de Littérature le 25 mars 2025
vendredi 21 février 2025
vendredi 10 janvier 2025
lundi 30 décembre 2024
mardi 24 décembre 2024
mardi 5 novembre 2024
lundi 23 septembre 2024
mardi 27 août 2024
samedi 18 mai 2024
lundi 1 avril 2024
Disponible - Opéra Poétique en 3 actes
Scène 1 L’enfance
Scène 2 Ne nous y trompons pas
Scène 3 L’horizon attend
Scène 4 De la vie n'est-il-pas
d'espérance
Acte 2
Scène 1 J'ai dans tes yeux peuplé les déserts
Scène
2 Aragon passe sous la fenêtre et chante
Acte 3
Scène
1 Simplement l'envie de se trouver
Scène 2 Assis aux portes du
réel et au-delà
Final
mercredi 28 février 2024
Disponible...







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