Quand la lumière s’éteint
ouvrir les yeux ne sert à rien
À l’envers des paupières s’écrit l’univers
Le noir résonne de mémoire
que le jour masquait à se vouloir plus tard
Le vent a des parfums qu’une image ne sait voir
La caresse dit de la matière
et même dessine des frissons imaginaires
que la vue ne saurait faire
La lampe du dedans s’éclaire
révélant à présent ce qu’enfouissait l’écorce du temps
de la matière émerge l’esprit des profondeurs
© Alain MORINAIS
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