À la naissance du jour
un chien aboie à mordre les restes de rêves
attardés où le soleil tire la nuit par la queue
Le ciel efface toutes traces
Les desseins de nuages se fondent en la lumière
noyant d’ambre clair le moindre coin de terre
L’air avale des bouffées translucides
Lumineuse métamorphose des noirs
aux pastels éphémères de la palette d’un peintre des lumières
Des éclats brûlants du jour à la morsure des rayons
le chien court après sa queue
à la recherche d’une ombre
© Alain MORINAIS
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