Tant que le pas en chemin
s’imagine l’empreinte du prochain
Les pavés alignés ouvrent la marche
jusqu’à border d’horizon l’arche du temps
ignoré à venir
Comme le matin se lève
à bâtir des lendemains
sans penser au soir quand s’éteint la lumière
Au bout du chemin l’abime engloutit
tout ce qu’hier pourtant faisait la marche du temps
Ne restent que les images des mémoires de passage
à mesurer le vide comblé des vivants
jusqu’à oublier la trace
des sens de la vie d’avant
© Alain MORINAIS
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