Le matin se lève d’un bain nuagé d’incertain
J’ai du jour le cœur au bord de l’ombre
Les rayons cachés s’habillent de rosée
Larme de lune aux lendemains couchés
sous un drap déchiré
La tête retournée à se cogner le ciel
tombé des sources du rêve
le front ouvert gorgé de sève d’hiers
oubliée
Le matin se lève d’un bain nuagé d’incertain
J’ai du jour le cœur au bord de l’ombre
© Alain MORINAIS
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