Quand le ciel se penche si bas
à plat le ventre
posé sur les eaux
taiseuses de mélancolie glacée
L’océan n’ose plus décoiffer le vent
allongé au repos des vagues
couchées sous les nues grises
drapées livides d’impassible immensité
Les yeux se perdent
dans un silence inentendu de la houle
enfouie sous un voile de cendres noyées de chagrin
dans le murmure des profondeurs
des mémoires oubliées de marins
© Alain MORINAIS
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