Les mots prennent l’air
portés aux caprices du vent
virevoltent
à s’effeuiller nus sous la ramée
glissent au-dessus des eaux
frissonnantes de beau temps
s’accrochent dans les branches
des paroles enchantant les regards
perdus au-delà des nues
baignés de lumière au sourire d’enfance
retrouvé là
même s’il se fait tard
sous la caresse parlée d’une langue oubliée
quand la poésie invite à entendre et voir
par-delà les jours d’horizons emmurés
© Alain MORINAIS
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