Demain court devant sans que je le sache
L’ombre d’hier efface de ses pas la trace
J’ai perdu d’avant le fil tendu entre les rives
Le chemin ne sait plus où la source dérive
Des pierres assemblées il ne reste que le poids du vide
Et l’instant n’a plus l’heur oublié des rides
La table garde des places sans paroles
Les repas n’ont d’appétit que de mémoires enfouies
Les images rêvent d’un éternel envol
L’ombre d’hier efface de ses pas la trace
Demain court devant sans que je le sache
© Alain MORINAIS
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