L’éclat du jour surgit des lambeaux de la nuit
dans un ciel déchiré de lames soleillées
tranchant l’aurore de froides lumières
Le regard s’élargit
en l’espace des nues déshabillées limpides
à la porte azurée du vide
L’immensité déténébrée s’éclaire
baignée des ors éblouis de rayons
à la forge du temps martelée d’horizon
L’infini s’enivre à se brûler les yeux
la tête envahie d’un souffle
aux parfums enfiévrés des rêves d’univers
partagés à l’angoisse des lisières
Et le cœur se resserre sur la profondeur du vide
au-delà l’entendement
que les beautés du monde en l’instant prédisent
de la grandeur d’éternité
la peur du néant
© Alain MORINAIS
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