Le chemin s’étire à l’ombre d’un nuage
Tombé dans une mare oragée de chagrin
L’air tremble d’avoir pleuré des gangues de mystère
À troubler l’horizon envasé d’incertain
Terre à terre le ciel s’étonne de s’y être posé
Quand les nues baignées des ornières
S’arrachent des champs en volée de corbeaux
Au bras voilé d’une rivière
La toile nous donne à toucher l’eau
© Alain MORINAIS
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