À chercher d’où vient la lumière d’un matin de printemps
le ciel déchire les ombres dans l’empilement des ans
la ligne du bout des mers se brise
dans le silence d’un chant pleuré d’enfant
les nues frissonnent encor des restes de l’hiver
la mer a du sang plein les vagues
L’écume mêlée des cendres se dispersent au vent
jusqu’à oublier les heures damnées aux aiguilles de douleurs
quand la forge du temps arrache de l’autre côté
l’horizon brûlant aux sources de la vie
et qu’autan balaye les restes du pardon
au matin d’un printemps renaissant des lumières
© Alain MORINAIS
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