Quand le ciel caresse d’ombres bleues les frondaisons
Les arbres radieux tendent les branches à se rêver nus
Sous les rais d’or brisés s’élongent les branchures
Le murmure du vent se lit sur des lèvres feuillues
Du bout des bois s’écorcent en veine des frissons
À fleur de sève se gavent et boivent les rayons
Aux mémoires des racines se réchauffe l’illusion
D’un temps de lumière noire en l’éternel espoir
© Alain MORINAIS
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