jeudi 5 mars 2026

En l’éternel espoir

Quand le ciel caresse d’ombres bleues les frondaisons

Les arbres radieux tendent les branches à se rêver nus

Sous les rais d’or brisés s’élongent les branchures

Le murmure du vent se lit sur des lèvres feuillues

Du bout des bois s’écorcent en veine des frissons

À fleur de sève se gavent et boivent les rayons

Aux mémoires des racines se réchauffe l’illusion

D’un temps de lumière noire en l’éternel espoir

© Alain MORINAIS 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Un mot sympathique, un avis avisé, une critique fine… Quel que soit votre commentaire, merci par avance. Alain MORINAIS