Il est à la porte ouverte dans le vide
le vertige d’un songe pétrifié d’infini
l’inconnu d’un monde aux sources imaginaires
l’espérance terrifiée d’y sombrer
dans l’ignorant délire révélé d’ailleurs
au-delà l’entendement
Quand le pas s’ankylose
à franchir les dormants
effrayé de la tombe sans fond
où se croit être l’autre part
il est à la porte ouverte dans le vide
le vertige du néant en son éternité
© Alain MORINAIS
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Un mot sympathique, un avis avisé, une critique fine… Quel que soit votre commentaire, merci par avance. Alain MORINAIS