À tenir le soleil caché derrière les nuages
le ciel gonfle les ombres des restes de chagrins
sans pouvoir pleurer
La tête s’embrouillarde de mémoires confondues
de la nuit des temps s’accumulent les sources d’oublis
La mer tient de la vague l’illusion du parcours
comme la mémoire croit en ses souvenirs
© Alain MORINAIS
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