l’air résonne
vibre
de ces notes arrachées
aux doigts de fièvre
des cordes frappées en délicatesse
la lumière tremble
touchée par la nuit
empêchée de tomber
quand tressaillent les ombres
sous les coups grondés
de cordes bourdonnées
l’abat-jour fredonne
au rythme nerveux de caresses murmurées
les mains impatientées
que l’on devine courant au clavier
avivent d’éclats limpides
les traverses d’un soir
de tonalités en mémoire
© Alain MORINAIS
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