La ville se tait
Les ombres du soir se couchent dans les draps du silence
L’épaisseur du noir étouffe la rumeur des dernières lueurs
La nuit avale les mots bavardés du jour
La sombreur du silence donne du vide l’illusion
Quand pèsent au-dedans les profondeurs de ce qu’il tait
Alors se ferment les paupières
À l’écoute d’un monde qui ne s’entend pas
© Alain MORINAIS
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