Les yeux comme des couteaux à scalper l’horizon
Mon chemin s’ouvre de ne vouloir fermer la portePeu importe l’histoire à venir
Le pas s’accroche à la pente
La force des rêves plantés au cœur de la lune
La nuit du bout des ongles arrache les ténèbres
Brûlées de songes à ne vouloir mourir
Je mâche en silence le temps qui passe
La bouche pleine à croquer les moments d’espérance
Je bois le fil des jours comme un jus de tendresse
Pressé de l’heur aux caresses échangées d’un regard
Les yeux comme des couteaux à scalper l’horizon
Le chemin vers la nuit reportée à plus tard
© Alain MORINAIS
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