dimanche 6 septembre 2026

Les yeux comme des couteaux à scalper l’horizon


Les yeux comme des couteaux à scalper l’horizon

Mon chemin s’ouvre de ne vouloir fermer la porte

Peu importe l’histoire à venir

Le pas s’accroche à la pente

La force des rêves plantés au cœur de la lune

La nuit du bout des ongles arrache les ténèbres

Brûlées de songes à ne vouloir mourir

Je mâche en silence le temps qui passe

La bouche pleine à croquer les moments d’espérance

Je bois le fil des jours comme un jus de tendresse

Pressé de l’heur aux caresses échangées d’un regard

Les yeux comme des couteaux à scalper l’horizon

Le chemin vers la nuit reportée à plus tard

 

© Alain MORINAIS 

 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Un mot sympathique, un avis avisé, une critique fine… Quel que soit votre commentaire, merci par avance. Alain MORINAIS