Le corps porte en lui la lumière d’une étoile
Éteinte à brûler la nuit pour que naisse le jour
À la lampe pendue au fil des lendemains
Quand le temps se perd d’avoir trop compté les larmes
D’absences en chemin de traverses obscures
Oubliées sous les pavés jetés dans le vide des apparences
Aux inconsciences d’illusions du miroir glacé
Des eaux dévalant la pente conduisant aux abîmes
Que seule la lumière d’une étoile éclaire de sa nuit blanche
© Alain MORINAIS
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