Le vent est la robe du temps
Elle vole dans la lumière venue d’avant
Enserre la taille des rayons
Traversant un nuage de printemps
L’air se déshabille des chants d’oiseaux
Perchés si haut
Que s’en vont les étoiles éclairer le néant
À la source d’écheveaux clairs-obscurs
Enténébrés incompris de déchirures
L’aurore ne sait pas
Si le jour s’éclaire au retour des étoiles
Ou si la nuit s’éteint d’avoir trouvé la réponse
À l’orée du temps sous la jupe du vent
© Alain MORINAIS
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