samedi 25 juillet 2026

Aux sombreurs perpétuées d’univers

De la nuit le noir se fissure

Se déchire

S’ouvre sur l’abîme des ombres étoilées

Filant vers l’infini

À la vitesse éperdue des chutes dans le vide

Enténébré d’immensité

Où la lumière ne se voit plus

 

Le temps se perd de ne savoir compter l’éternité

Aux sombreurs perpétuées d’univers

Sans jalons

Sans repères

Voyageur condamné à la perpétuité d’un rêve d’existence

 

Des ombres étoilées

S’ouvrent sur l’abîme

Se déchirent

Se fissurent

De la nuit

Le noir

 

© Alain MORINAIS 

 

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