Comme une course qui toujours cherche l’ailleurs
L’autre peut-être des lendemains de l’heur
L’au-delà des pavés d’après le chemin
Quand le regard courant ne voit ce qu’à portée s’invite
La question des yeux autrement où l’oreille donne à voir
Les mots de l’instant posé à chercher la lumière
Sans autre envie que du temps faire une clairière
Où le vent se repose à goûter le parfum de la rose
Au seuil de l’imaginaire
La porte d’un monde aux dimensions d’univers
© Alain MORINAIS
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