La douleur déchirait les murs d’enceinte de la tranquillité
L’angoisse du lendemain manquait d’air
La pause d’un instant ne suffisait au repos
La crainte du pire empêchait de voir plus tard
Les yeux n’avaient plus la force de regarder en face
La voix n’osait parler quand les mots refusaient de dire
La poésie s’est glissée dans les oublis du silence
L’encre avait le goût secrété d’espérance
L’imaginaire en son possible dénié d’évidences
La vie en ce qu’elle sait toujours de ses forces à venir
C’est ainsi que s’écrit poésie
L’autre nom de la vie
© Alain MORINAIS
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