Dans l’instant où tout se pose
avec le vent tombé des branches
où s’effeuille le temps d’avoir trop compté
les voix se taisent
la bouche ouverte sur des mots perdus de sens
à ne plus croire en la parole
qu’hier encor disait de l’arbre l’essence des racines
Et la forêt ne sait plus
ce qu’adviendra des lisières
quand chacun n’a de la terre
le goût du sel en partage
© Alain MORINAIS
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