Elle s’ouvre au chemin où l’horizon conduit à la porte du vide. Là où les mots n’existent plus à dire ce que l’on ne voie qu’à imaginer les possibles restes. Un monde fait de silence surgi du vacarme aveuglant de ces certitudes aux clameurs d’évidence. Là où le noir prend les couleurs de mémoires enfouies dans les pâleurs du temps, et surprend la lumière de tant de clarté quand s’offre l’instant un moment d’éternité. Émergence d’un univers aux confins de l’absurde éphémère, à ne savoir se poser ailleurs quand s’ouvre le chemin où l’horizon conduit à la porte du vide. Là où les mots doivent se réinventer à voir au-delà du regard.
© Alain MORINAIS
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