Des monts dévalent les pierres du chemin
Des rives d’eau claire s’accrochent aux branches courbes
En gerbes de lumière transpercent des feuilles la raison
en veine de savoir au cœur des racines
Tout au bout c’est la mer
et s’y jette la mémoire
Des traverses aux rêves de passage
à la folie des cimes
se noie l’Histoire
dans les fosses profondes de l’absence
où se brise la lumière aux ténèbres abyssales
ignorant du temps l’illusion des annales
© Alain MORINAIS
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Un mot sympathique, un avis avisé, une critique fine… Quel que soit votre commentaire, merci par avance. Alain MORINAIS