Le temps caresse la pierre d’oublis
enfouis sous l’invisible du présent
L’histoire s’arrache de l’instant
en fragments dépolis des restes de mémoire
Le geste s’imagine dans le regard du jour
sans les mots d’hier au cœur des chants la geste
Le silence a de Carrare les accents de la taille
la bouche ouverte aux cris inentendus de statuaire
À qui prend le temps d’oublier l’heure
la lumière donne des ombres les couleurs de l’âge
© Alain MORINAIS
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