Des ans flétris à porter les regards
brisés aux horizons masqués
sur un air de guitare
Le poids de l’ombre aux épaules
pliées d’avoir tendu les bras
vers des lendemains trop tard
Garder au cœur le parfum de l’heur
d’un goût étincelant dans les yeux d’enfance
jamais oublié de l’âge
comme une folle espérance
Quand l’homme verra le sang
vivant dans le regard croisé de l’homme
à l’écoute des couleurs colportées du vent
dans les chants venus d’autre ailleurs
© Alain MORINAIS
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