mercredi 22 avril 2026

Quand l’homme verra le sang

Des ans flétris à porter les regards

brisés aux horizons masqués

sur un air de guitare

 

Le poids de l’ombre aux épaules

pliées d’avoir tendu les bras

vers des lendemains trop tard

 

Garder au cœur le parfum de l’heur

d’un goût étincelant dans les yeux d’enfance

jamais oublié de l’âge

comme une folle espérance

 

Quand l’homme verra le sang

vivant dans le regard croisé de l’homme

à l’écoute des couleurs colportées du vent

dans les chants venus d’autre ailleurs

 

© Alain MORINAIS 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Un mot sympathique, un avis avisé, une critique fine… Quel que soit votre commentaire, merci par avance. Alain MORINAIS