L’enfant apprend les mots déchirés de douleurs
Encrés au plus profond ils assèchent les pleurs
Les cris sont des plaies ouvertes de paroles inutiles
Quand les fêlures se murmurent du verbe les blessures
Et qu’entendre s’arrachent
Les plaintes taiseuses de mots enfouis
Mots de l’âge la parole apprenant la mesure
Des entrailles les empreintes marquées au fer d’existence
Et se gravent les rêves au-delà du temps
Les envies de partage d’humanité
Vivant les dernières saveurs du bonheur
Ils s’inventent des histoires au grand cœur
Et l’enfant se surprend parfois d’une marche à l’envers
Retour d’hier aux sources
Mêlées des chants berçants de la mère
© Alain MORINAIS
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Un mot sympathique, un avis avisé, une critique fine… Quel que soit votre commentaire, merci par avance. Alain MORINAIS