Quand les larmes du temps roulent sur la vitre de l’instant
la mer a le chant soleillé d’envies
le vent parle au chemin de l’estran le refrain
le sable file entre les doigts du jour
le soir tarde à noyer le bout du temps en la lumière
les rêves ne savent plus de ce qui est paraît
La vie brise du temps la vitre en chaque instant l’éclat
© Alain MORINAIS
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