Chaque morceau de vie tente
en silence
de s’accrocher dans un coin du regard
à quelques vibrations oreillées en mémoire
au goût parfumé de couleurs en gorgées
aux frissons de peau nue
à la trace d’un souffle gravé des nues en lumière
aux bouts des doigts caressés d’évasions éphémères
Chaque morceau de vie meurt
de n’avoir su trouver de la distance
l’impression ensevelie
dans l’épaisseur du temps
d’émois révérés des sens
© Alain MORINAIS
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