Qui des cris de l’aube gonflant la poitrine
De la lumière brûlant les paupières
le regard ouvert aux tentations divines
Qui du chemin tracé à se croire confié aux risques du hasard
Des mots choisis ignorés du langage
quand la plume dit de l’encre l’ivresse du voyage
Qui de la vie prend en l’instant
le cours intemporel de l’infiniment
De la matière les fêlures aux sources du vent
De la mort l’espace aux confins du vide
Du silence le murmure à déchirer sa chrysalide
Qui
© Alain MORINAIS
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