vendredi 27 février 2026

Qui

Qui des cris de l’aube gonflant la poitrine

De la lumière brûlant les paupières

            le regard ouvert aux tentations divines

 

Qui du chemin tracé à se croire confié aux risques du hasard

Des mots choisis ignorés du langage

            quand la plume dit de l’encre l’ivresse du voyage

 

Qui de la vie prend en l’instant

            le cours intemporel de l’infiniment

De la matière les fêlures aux sources du vent

De la mort l’espace aux confins du vide

Du silence le murmure à déchirer sa chrysalide

 

Qui

© Alain MORINAIS 


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