La vie coule des heures à la vitesse du marcheur.
Brûle le temps de qui ne s’arrête à contempler l’instant.
Emplit de l’heur l’histoire, au pas du temps sachant prendre son temps.
La mémoire se grave des heures aux aiguilles brisées de ne plus compter les frissons du cœur.
© Alain MORINAIS
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