Le vert profond des sapins de noir se terre à l’ombre des versants
les pieds noyés de brumes flottant à fond de val
couvert d’un lit de coton gris oublié d’un jour banal
quand la lumière coincée de l’autre côté ne sait plus
comment demain ni où pourrait-elle se lever encor
Les ombres de froid mouillé se brouillent de n’avoir su
qu’au-delà des cimes un printemps porte les rayons
à dévaler les pentes en un flot nouveau de vertes moissons
© Alain MORINAIS
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