lundi 12 janvier 2026

Suspendue à mes rêves de plages solitaires


Une île ouverte à la lumière

Comme une fente déchire les eaux

Où les vagues se cognent au front des dunes

Et se brisent les ailes des colères ventées du ciel

Et des ombres gavées de pleurs portées des nues

Ivres d’écumes grises noyées sans fin des jours

Tombés dans les flaques au miroir des sables

Immensité désertée au hasard d’un soir

Suspendue à mes rêves de plages solitaires

Une île ouverte à la lumière

 

© Alain MORINAIS 

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