Une île ouverte à la lumière
Comme une fente déchire les eaux
Où les vagues se cognent au front des dunes
Et se brisent les ailes des colères ventées du ciel
Et des ombres gavées de pleurs portées des nues
Ivres d’écumes grises noyées sans fin des jours
Tombés dans les flaques au miroir des sables
Immensité désertée au hasard d’un soir
Suspendue à mes rêves de plages solitaires
Une île ouverte à la lumière
© Alain MORINAIS
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