Sur la ligne où flotte le bout du ciel
Le soleil a le vertige en l’autre côté du vide
Il s’accroche à la rive pour ne pas sombrer
Où l’océan s’achève avant de s’enflammer
La fonte des nues a les éclats des ors en lumière
Refusant à la nuit ses ombres morbides
Sans autre pouvoir que s’en remettre aux vouloirs de la lune
Sur la ligne où flotte le bout du ciel
Le regard a le vertige en l’autre côté du vide
Il s’accroche à la rive pour ne pas sombrer
Où l’océan se noie d’ombres aux visages oubliés
La fonte des nues a le poids des cendres
Aux lueurs de mer morte éclairant la nuit
Au-delà des rêves espérés d’ailleurs
© Alain MORINAIS
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