Quand le temps se penche de l’autre côté
Là où la rive ne se voit pas
Le ciel cache les nuages que le vent ne sait compter
L’estran se caresse de vagues
Semblant ignorer du large la rumeur
L’horizon ne dit la distance
Quand en chemin la ligne ne s’avance
D’un pas peu pressé de voir si loin le regard se refuse
Au décompte à venir du temps que l’instant récuse
Et se plait à le voir traîner jusqu’au soir
Retardant l’heure soleillée du coucher
Et des nuits sans la lune au plus tard
© Alain MORINAIS
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